Protoxyde d’azote : on passe vite du rire aux drames

Ce mardi 7 avril, la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté, Marie-Pierre Vedrenne, a ouvert la nouvelle campagne de la Sécurité routière contre les dangers du protoxyde d’azote.

Une campagne pour briser l’image faussement inoffensive associée à ce gaz, et déconstruire tous les clichés qui en minimisent les effets.

Proto : on passe vite du rire aux drames (vidéo, durée : 30 s)

Délégation interministérielle à la Sécurité Routière

Sur les réseaux sociaux et à la télévision, le film et ses déclinaisons s’appuieront sur un principe simple : montrer en quelques secondes l’avant/l’après, le lien direct entre la consommation et ses conséquences (accident de la route, paralysie, incontinence, impuissance sexuelle, condamnations pénales… ).

Le gaz hilarant n’a, soudain, plus rien de drôle. D’ailleurs, il serait peut être temps de bannir cette qualification selon Estelle Balit, déléguée interministérielle à la Sécurité routière, car « ce gaz n’est pas hilarant, il est fracassant ».

Cette campagne s’inscrit dans une démarche globale du Gouvernement, de lutte contre l’usage détourné du protoxyde d’azote. Elle sera prolongée par des mesures législatives et des dispositifs renforcés, dans le cadre du projet de loi RIPOST que le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a présenté en Conseil des ministres le 25 mars dernier.

N’hésitez pas à vous rendre sur le site de la sécurité routière pour visionner divers films et télécharger divers outils de sensibilisation !

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